
Génération Y : C’est le nom de code utilisé pour désigner la génération née entre 1978 et 1994. Qui sont ces jeunes qui promettent de bouleverser les valeurs, les habitudes et la conception du travail, tout comme l’ont fait les baby-boomers avant eux ? Portrait.
- Surfers avertis. Alors que leurs parents essayent encore de maîtriser Windows, ils ont grandi une souris dans une main, un clavier dans l’autre. Ils ont l’habitude de surfer ou de jouer en réseau. Les entreprises l’ont bien compris et les recrutent via les sites emplois (33% des embauches*) ou sur leurs propres sites (25%).
- Impatients. Adeptes de la restauration rapide et des messageries instantanées, inventeurs du langage SMS, ils n’aiment pas les échanges trop longs ou trop rédigés. Encore moins les réunions qui s’éternisent, qu’ils considèrent comme improductives.
- Gourmands en formation. Plus diplômés que la génération précédente, ils savent apprendre et bénéficient d’expériences pratiques : 78% ont effectué un stage, 71% considèrent qu’il est utile pour trouver un CDI. Ils voient le travail comme un outil de développement personnel : tous veulent se former, 48% apprécient les entretiens d’évaluation et les primes, 42% les programmes de développement de carrière.
- Défenseurs d’un équilibre entre vie personnelle et professionnelle. Ils apprécient les horaires flexibles (56%), des jours de congés supplémentaires (36%). Leur priorité est d’être mieux payé (64%), d’avoir un emploi stable (40%) et davantage de responsabilités (36%). Et les entreprises vont devoir s’adapter pour les fidéliser, car ces jeunes de la génération Y sont habitués à zapper, et ils n’hésiteront pas à changer de job pour voir si l’herbe n’est pas plus verte ailleurs.
Tendance chassée sur l’Apec, le 12 Mai 2008.
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