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L’avenir en blanc.

16 novembre 2009

Réchauffement climatique, reconfiguration du tourisme mondial, mono exploitation hivernale, concurrence internationale … A quoi ressembleront nos stations de ski dans les 10 ou 20 ans à venir ? Saut dans le futur, avec l’exemple des 3 Vallées, le plus grand domaine skiable mondial.

Les gestionnaires du domaine et des Offices de Tourisme des 3 Vallées y réfléchissent déjà. Travail d’élagage des remontées mécaniques, cirques bien arrosés, vascularisation mécanique à la pointe, accès facilité au domaine par de bonnes désertes aériennes, ferroviaires et routières, stratégie de marque bien rodée … les fondamentaux qui ont construit la notoriété des 3 Vallées constitueront aussi le socle de leur futur. S’y ajouteront les efforts de la Cellule de Recherche et d’Innovation pour penser à l’amélioration du confort des remontées mécaniques, la valorisation des pentes encore inexploitées ou faire de la télécabine de Bride-Les-Bains un métro suspendu avec des horaires élargis.

L’après-ski ne sera pas oublié. Il sera même essentiel. Au programme : du sport, mais aussi de la santé, de l’hygiène, de l’équilibre psychologique aussi bien qu’alimentaire et de la culture (spectacles, expositions, débats). Dans un futur proche, le séjour au ski sera l’occasion d’une introspection personnelle, un moment privilégié pour se reprendre en main et retrouver son équilibre. Les occupations de l’après-ski compteront autant que la qualité de la neige. Et les exigences de luxe deviendront les basiques de l’accueil (dernières technologies de communication généralisées, conciergerie, prestations VIP). Chacun aura le sentiment d’être unique.

Dans 10 ou 15 ans, les 3 Vallées auront fait évoluer le domaine et les sports d’hiver vers un système ludo-sportif cohérent, fondé sur une offre ski plus étendue pour vivre des expériences intenses lors de journées bien remplies et sans temps morts inutiles. The Future is (s)now!

Tendance chassée sur Les 3 Vallées Magazine, n°5, le 11 Novembre 2009.

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Soyez belle, soyez néosensuelle !

6 novembre 2009

En 2009, les codes de la séduction font leur douce révolution et réclament de l’ultrafémininité au naturel. Portrait de la néosensuelle à l’état pur, une femme que l’on aime.

  • Côté chevelure.

Une immense partie du pouvoir de séduction de la néosensuelle réside dans sa chevelure.

Pour un effet glamour assuré, on offre à ses cheveux un effet « coup de soleil » en accentuant l’effet lumière autour du visage ; on les soigne pour leur donner le glossy parfait de ceux d’une actrice de cinéma, puis on les casse en passant ses doigts dans la matière. Dernière touche, et non des moindres, on se fait un « bun », ce chignon au sommet de la tête qui fait rage sur les tapis rouges, et qu’on laisse s’écrouler négligemment au moment opportun…

Le signe que l’opération cheveux néosensuels est réussie, c’est l’envie qu’on a de les toucher !

  • Côté maquillage.

Oubliez l’obsession de la matité. Rien de plus sensuel qu’une peau qui brille légèrement, appétissante et fraîche à la fois. Pour colorer ses pommettes et assurer un effet healthy bronzé, on choisit une couleur pain d’épice, terre de soleil qui se mariera dramatiquement bien avec un œil très noir (seule concession faite au naturel) et une bouche aux lèvres charnelles, atouts charme de la néosensuelle.

La néosensuelle apporte à ses mains la même sophistication qu’à sa coiffure et à son make-up. Elle opte pour un vernis sombre, un beau prune ou un brun rosé, en camaïeu avec sa peau caramel.

  • Côté matière.

On a envie d’ornements simples et classiques ; un mini bijou au creux du décolleté avec une peau parfaite pour écrin. Pour séduire, la néosensuelle choisit une lingerie délicate aux tons chair ou neutres – blanc cassé, gris clair –, des matières simples – coton ou soie – et des formes emboîtantes qui suggèrent plus qu’elles ne révèlent…

En 2009 (et 2010), soyez libres, soyez belles, soyez néosensuelles !

Tendance chassée sur le magazine Elle du mois de septembre 2009.

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Make up. Dream up !

17 octobre 2009

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Qui n’a jamais rêvé de pouvoir se maquiller le teint en un clin d’œil sans pinceau ni éponge ?

Ce rêve est désormais possible aux Etats-Unis grâce à la marque Temptu, vendue en exclusivité chez Sephora Outre-Atlantique.
Temptu est une ligne de maquillage basée sur l’utilisation d’un air-brush, une technique utilisée par les pros qui pulvérise le maquillage sur la peau grâce à de l’air comprimé.
L’air-brush, ou aérographe, se décline en plusieurs modèles, un pour le fond de teint, l’autre pour le blush.
L’outil est vendu 225 dollars et s’accompagne d’un DVD explicatif. Chaque capsule de recharge coûte entre 30 et 50 dollars.

Temptu est présent chez Sephora US depuis le 15 septembre. A quand la France ?

D’après Magali Bertin. Tendance chassée sur Vogue.com, le 14 Octobre 2009.

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Attitudes de mode de l’An 9.

2 février 2009

Quel futur pour la mode dans un monde en crise ? Cette question, récemment posée par l’Institut français de la mode, a mis en lumière de nouveaux comportements de consommation et l’envie de s’habiller autrement. Celle-ci se retrouve justement sur le salon Prêt à Porter Paris, qui a ouvert Vendredi 30 Janvier et où les boutiques achètent déjà les collections de l’hiver prochain.

Connaissez-vous la fast fashion ? Et, a contrario, le slow wear ? La première – basée sur une offre renouvelée en moyenne toutes les deux à six semaines dans les grandes chaînes de boutiques, ou tous les soixante jours pour les marques plus haut de gamme – est, aux yeux des consommatrices, un acquis depuis que des enseignes comme Zara ou H&M leur ont offert la possibilité d’assouvir une envie constante de nouveautés. « Mais la machine s’est emballée, les placards sont pleins et le raccourcissement des délais de mise sur le marché s’accompagne d’un sentiment d’uniformisation de la mode et d’une perception de dégradation de la qualité (1) », relève Evelyne Chaballier, directrice des études économiques et prospectives à l’Institut français de la mode (IFM). « Toutefois, même si elles ont réduit leurs dépenses par rapport à 2007 (2), les consommatrices continuent de percevoir la mode comme un antidote à la morosité, un moyen d’exprimer leur personnalité, une “egothérapie” en quelque sorte. Elles sont aujourd’hui à la recherche de solutions alternatives, telles les lignes de créateurs éditées en petites quantités ou les basiques de bonne facture, faits pour durer. Et recommencent à privilégier la qualité sur la quantité. »

C’est ainsi que la fast fashion a induit une nouvelle attitude de mode : le slow wear. Largement inspirée du mouvement Slow Food, cette tendance de fond fait réaliser qu’acheter beaucoup de pièces au style à durée limitée revient finalement plus cher que faire l’acquisition de pièces en quantité moindre, mais plus solides et au look plus intemporel, donc durable. « Ce désir émerge en parallèle à la fast fashion, tempère Evelyne Chaballier. Les femmes ne jouent pas un modèle contre l’autre : aujourd’hui, elles veulent les deux. » Read the rest of this entry ?

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Pop-up stores : boutiques éphémères.

6 novembre 2008

Plus que dix jours avant la fermeture ! Affiches et flyers annoncent clairement la couleur : la boutique va définitivement baisser le rideau. Mais ni le patron ni les employés ne s’en préoccupent. La fermeture était programmée … dès l’ouverture.

Inspirée des ventes flash sur Internet, Chronostock vient de lancer les boutiques éphémères. Le principe, qui cartonne déjà en Angleterre et en Allemagne sous le nom de « pop-up retails » ou « guerilla stores », est simple : il s’agit d’investir pour quelques semaines (maximum 2 mois), un local vide et d’y écouler des séries d’électroménager, de hi-fi, de jeux vidéo … à prix déstocké (jusqu’à moins 50%).

Mais avant même de passer aux articles de grande consommation, le concept de « pop up retail » a été révélé au grand public par les géants de la Mode tels que Nike ou encore Louis Vuitton. L’idée consistait alors à surprendre le consommateur et créer autour d’une marque suffisamment de « buzz » pour générer de l’image (voire du chiffre d’affaires).

En créant une offre restreinte (dans le temps, dans l’espace et dans les quantités) le magasin « pop-up » devient, lui aussi, une « offre limitée » et éphémère : tout comme le produit « exclusif » qu’il met en avant.

Surprenez-vous ici !

Tendance chassée sur Femme Actuelle.

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Hommage à Yves Saint Laurent, créateur avant-gardiste et chasseur de tendances.

2 juin 2008

YSL

Yves Saint Laurent le disait lui-même : « La rue et moi, c’est une histoire d’amour. » Une histoire d’amour, oui, et une formidable source d’inspiration, qui permettra au Petit Prince de la Mode de capter l’essence de la Société qui l’entoure et de participer à transformer son époque. Aujourd’hui, il rejoint l’autre rive, en silence.

Twin Partners © – Tendances & Prospective rend hommage, par une série de verbatims, à Yves Saint Laurent, créateur avant-gardiste et exceptionnel chasseur de tendances.

  • Contrairement aux stylistes contemporains, qui vont glaner à travers les voyages de nouvelles idées pour leur future collection, Yves Saint Laurent cherche l’inspiration dans son for intérieur. “Si je lis un livre sur les Indes, avec des photos, ou sur l’Egypte où je ne suis pas allé, mon imagination m’emporte. C’est là que je fais mes plus beaux voyages. A partir de la Femme à la perle de Vermeer, j’ai imaginé la robe qu’elle pouvait porter. Et je crois que c’est une des plus belles robes que j’ai créées …” Le Monde, 02/06/08

  • Yves Saint Laurent avait le don pour capter la mode de la rue et en faire des créations mêlant sophistication et simplicité. […] Toujours à l’avant-garde, il a créé des parfums, dont Opium, succès immédiat en 1977, et lancé le prêt-à-porter de luxe en ouvrant un magasin, rive gauche, en 1966. […] Pour Pierre Bergé, Yves Saint Laurent était “un provocateur”. “Il était un vrai créateur. En ce sens il était un libertaire, un anarchiste, il a jeté des bombes dans les jambes de la société. C’est comme cela qu’il a transformé les femmes.” Reuters, 02/06/08

  • 1965, le jeune créateur casse les codes et surprend avec sa collection géométrique, hommage à Mondrian. 1966, il impose dans sa collection le tailleur pantalon. Sa version smoking fera du jeune promis le couturier des nouvelles femmes, préfigurant la liberté chère à Mai 68. […] Ce style masculin-féminin ambigu sera dès lors la référence, le signe des temps, la marque du futur présent … félicitée en 1983 par le Metropolitan Museum de New York lors d’une première rétrospective. Le Point, 02/06/08

  • Ancré dans son temps, Yves Saint Laurent donnera aux femmes une nouvelle liberté en modernisant la couture et créant un prêt-à-porter — une nouveauté pour un couturier — puisé dans le vestiaire masculin: caban, saharienne, tailleur-pantalon et bien sûr smoking, porté par exemple avec une blouse très transparente, autre emblème Saint Laurent. Grand collectionneur d’art, féru d’opéra et de théâtre, Saint Laurent a multiplié les inspirations - de Picasso à Van Gogh en passant par le Pop Art, de l’Afrique à la Russie ou encore à la littérature avec Shakespeare. AFP, 02/06/08

  • “Avec Yves Saint Laurent, disparaît un homme brillant, généreux, énigmatique et séduisant, une griffe légendaire. Il était l’élégant complice de notre quotidien, le maître de l’art de vivre ‘Rive Gauche’, symbole de luxe et de beauté dans le monde entier. Il était resté provocateur et libre, bien décidé à affranchir la femme et à inscrire la mode dans son époque. Saint Laurent avait l’âme d’un artiste, alternant l’enfermement créateur et les apparitions spectaculaires”. […] “Nous perdons avec Yves Saint Laurent, un grand maître de l’art. Il aura été littéralement un révolutionnaire des formes, du style, des textures, des silhouettes, en portant sur les femmes un nouveau regard.NouvelObs, 2/06/08

Comme le dit si bien Véronique Lorelle, “après avoir su accompagner les femmes dans ce grand mouvement de libération que connut le siècle dernier, Yves Saint Laurent a [aujourd'hui] définitivement posé son carnet de croquis et son crayon. Il s’est réfugié dans une solitude dorée, comme celle qui avait bercé son enfance et son adolescence à Oran.” Bon voyage au Petit Prince de la Mode !

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Tata s’offre le luxe avec Jaguar et Land Rover.

27 mars 2008

Taj Mahal

Il l’a dit. Il l’a fait. Tata concrétise aujourd’hui son ambition d’intégrer le segment du luxe dans sa gamme automobile.

Pour 2,30 milliards de dollars, Tata s’offre les deux anciens joyaux de la couronne britannique, Jaguar et Land Rover. Le géant indien de l’automobile prend ainsi sa revanche sur plusieurs années de colonisation. Read the rest of this entry ?

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Le Titan Tata à l’assaut du monde.

20 janvier 2008

Le conglomérat indien aux 100 filiales est sur le point de mettre la main sur deux marques de luxe anglaises, Jaguar et Land Rover. Réelle stratégie industrielle ? Belle opportunité ? Ou revanche d’une dynastie indienne ? Voici quelques éléments pour guider votre analyse. Read the rest of this entry ?