« La croissance doit suivre d’autres chemins que ceux d’hier. D’autres besoins se font jour. [..] Il faut redonner du sens au progrès. […] Les investissements que nous proposons doivent être au seul service des générations futures. Ils n’ont qu’un objectif, constituer un mode d’emploi pour permettre aux jeunes de défendre leurs chances et les chances de la France dans le monde de demain. » Ce sont sur ces mots, emplis d’espoir pour la France de demain, que débute le rapport Rocard-Juppé« Investir pour l’avenir»remis jeudi dernier à l’Elysée.
Le document préconise un investissement public « tourné vers l’innovation » de 35 milliards d’euros. Il identifie 17 domaines d’action répartis en sept grands axes stratégiques :
1er axe : Soutenir l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation (16 Mds €)
2e axe : Faire émerger la ville de demain (4.5 Mds €)
3e axe : Investir dans la société numérique (4 Mds €)
4e axe : Développer les énergies décarbonées et l’efficacité dans la gestion
des ressources (3.5 Mds €)
5e axe : Inventer la mobilité du futur (3 Mds €)
6e axe : Favoriser le développement des PME innovantes (2 Mds €)
7e axe : Accélérer le développement des sciences du vivant (2 Mds €)
Les conclusions de l’Elysée seront rendues début Décembre. Un nouveau vent souffle sur la France, un vent pour une France Puissance.
Dans son étude « Trends in Business Transformation 2009 », Cap Gemini met en lumière les tendances de management de demain des grandes entreprises européennes.
Le cabinet identifie 3 types de mutations profondes susceptibles d’influencer les activités dans les années à venir.
Selon 65% des dirigeants, le développement durable aura un impact décisif… Si les nouvelles réglementations relatives à l’empreinte carbone sont présentées par 44% des sondés comme susceptibles d’impacter leur activité, la plupart des dirigeants (69%) considèrent “l’essor des technologies propres et du green business comme une opportunité plutôt qu’une contrainte”. Il leur ouvrirait même de nouveaux marchés…
Les « basculements du monde et les équilibres économiques » engendrés par l’émergence de nouvelles puissances sont identifiés par 64% des sondés comme un « important vecteur de changement ». La perception des décideurs européens à l’égard des pays émergents évolue. Ils prennent conscience que ces nouvelles puissances deviennent de véritables acteurs du changement dans l’économie mondiale. Pour 40% des dirigeants interrogés, ces marchés émergents constituent des moteurs d’innovation.
Enfin en ouvrant de vastes marchés de consommation, l’émergence de nouveaux champions mondiaux et l’effet BRICs paraissent susceptibles de bousculer les équilibres traditionnels, et semblent de nature à avoir un effet sur l’activité des entreprises.
Tendance chassée sur Boursier.com, le 14 Octobre 2009.
Le 30 juin, le gouvernement britannique a révélé sa stratégie de développement jusqu’en 2020 dans son « Building Britain’s Future 2009 ».
Ce plan se fonde sur le renouveau démocratique, la modernisation des services publics et la préparation du pays à la sortie de crise.
Le plan annonce :
une réforme des chambres parlementaires, qui permettra aux institutions de gagner en transparence, en particulier sur les dépenses des membres du Parlement désormais publiées en ligne ;
un nouveau modèle de croissance, qui veillera à développer des secteurs clés comme les biotechnologies et le numérique ;
une société plus égalitaire, notamment par la promotion d’un système scolaire adapté à chaque enfant et d’un système de santé personnalisé.
Ces réformes nationales seront les bienvenues face à la perte de confiance des Britanniques envers leurs élus et à la crise économique* qui secoue le pays. Rendez-vous est donné le 21 Septembre prochain pour la présentation des propositions finales et pour construire un empire plus Puissant.
Tendance chassée sur la Note de Veille du Centre d’Analyse Stratégique, N°147, le 15 Juillet 2009.
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* Note : L’économie britannique a subi au 1er trimestre sa contraction la plus importante depuis 1958 : selon le Bureau national de la statistique, le PIB a chuté de 2,4 % au lieu de 1,9 % estimé jusqu’alors.
Nous l’avions imaginé il y plusieurs mois déjà lors de la parution de notre série d’éloges. Aujourd’hui, elle revient au galop. « Elle » porte le nom d’« Entreprise réechantée », antre de la Génération Y. Plein feu sur cette nouvelle mouvance à l’horizon 2012.
Oui, Aujourd’hui et Demain, l’« Entreprise réechantée » sera une Entreprise où :
Les ressources seront le Talent, la Créativité, l’Imagination et l’esprit de Contribution collective ;
La production d’idées et de savoir représenteront l’essentiel de la valeur ajoutée client ;
La créativité individuelle sera attirée, développée, évaluée, récompensée et fidélisée ;
L’harmonie, les interactions multigénérationnelles, la diversité et le travail en commun seront favorisés ;
Le management sera de proximité, empathique, nourri par une communication et un partage des connaissances constants ;
L’Homme, Novateur, Talentueux, Imaginatif et Contributif, sera replacé au cœur de l’écosystème.
« L’Europe doit créer une société de l’innovation où la connaissance est utilisée rapidement et de manière incisive pour le bénéfice et le développement sociétal. » Voilà ce qu’écrit le panel d’experts, chargé de mettre en place une Europe plus innovante par la direction générale des entreprises et de l’industrie de la Commission européenne.
Et selon cette dernière, le meilleur moyen d’y parvenir, est de faire appel aux citoyens. Elle lance donc le blog innovation unlimited, qui invite les individus à critiquer, voter et partager leur vision sur les fondements du futur plan d’innovation européen.
Le blog, basé sur la question « pourquoi réinventer l’Europe par l’innovation », est orienté autour de cinq pivots.
Le premier est consacré à la nécessité d’étendre le concept d’innovation, c’est-à-dire d’avoir un retour sur investissement qui influe directement sur la société.
Le deuxième tourne autour de l’investissement dans les futures infrastructures, ou comment intégrer les nouveaux projets à l’économie réelle.
Le troisième pose le problème des modèles de financement innovants. Soit comment créer un modèle adapté à l’innovation.
Quatrièmement : le point est mis sur les nouveaux lieux permettant de nouveaux types de collaboration. C’est-à-dire comment sortir les projets des laboratoires.
Enfin, la vitesse et la synchronisation sont abordées, ou comment améliorer la compétitivité du modèle européen. Pour chaque thème, les experts ont édité leurs recommandations, et attendent les réactions des internautes. Ils préconisent ainsi d’installer la fibre optique dans chaque foyer, entreprise et bâtiment public. Une condition indispensable selon eux pour que les citoyens puissent tous accéder au haut débit.
A vos souris chers amis, et réinventons ensemble l’Europe par le foisonnement d’idées novatrices !
Tendance chassée sur l’Atelier.fr, le 15 Juillet 2009.
“Le Québec a besoin de la participation de tous ses jeunes pour assurer son développement. Nous devons les accompagner et les guider afin qu’ils puissent prendre la place qui leur revient au sein de notre société. Avec la Stratégie d’action jeunesse, nous proposons des moyens concrets pour les accompagner et assurer leur réussite.” (Discours officiel du Premier Ministre du Québec et Responsable des dossiers Jeunesse, Jean Charest, le 27 Mars 2009).
Sur ces mots, le Québec lance un plan d’actions visant à offrir une intervention directe auprès des jeunes, réalisé en étroite collaboration avec l’ensemble des acteurs de la société (le milieu des affaires, les organismes communautaires, les représentants des groupes jeunesse, le monde de l’éducation et les élus municipaux) et s’échelonnant sur cinq ans.
La Stratégie d’action jeunesse 2009-2014 déploie son action sous l’angle de six défis à relever :
Le Défi de l’éducation et de l’emploi : La lutte contre le décrochage scolaire, l’intégration en emploi et la préparation des jeunes au nouvel espace mondial seront au cœur de l’action.
Le Défi de l’entrepreneuriat : Le gouvernement désire intensifier ses efforts pour le développement de la culture entrepreneuriale et le soutien à la relève.
Le Défi de la santé : Le gouvernement poursuivra son travail afin de favoriser de saines habitudes de vie et la prévention des comportements à risque.
Le Défi des régions : Favoriser la présence des jeunes dans toutes les régions du Québec et encourager l’engagement dans leur milieu de vie.
Le Défi de la diversité : Promouvoir le respect de la diversité et l’engagement des jeunes immigrants au cœur de la société québécoise.
Le Défi de l’environnement : Le gouvernement entend favoriser le développement de l’expertise jeunesse en environnement.
Plus de deux milliards de dollars sont investis par le gouvernement québécois pour que la jeunesse québécoise, la relève de Demain, retrouve confiance en l’avenir et enrichisse son Québec !
Tendance chassée sur la note de veille n°133 du Centre d’Analyse Stratégique, le 11 Mai 2009.
Si l’innovation reste une priorité pour la majorité d’entre elles, 14% prévoient cependant de réduire leur investissement en 2009 et les 58% prévoient d’augmenter un peu leur investissement, soit un pourcentage le plus bas jamais connu.
En parallèle, la focalisation de l’innovation a évolué, et l’accent est mis cette année sur la réduction des coûts de production. Beaucoup d’entreprises cherchent également à diminuer le coût global de leurs investissements en innovation, par exemple en économisant sur le développement.
Pour la troisième année consécutive, les répondants ont classé les “éternels” – Apple, Google et Toyota – comme les entreprises les plus innovantes, et c’est encore une fois Apple qui gagne haut la main. “Les pressions économiques font que les entreprises repensent tous les aspects de leur activité, innovation comprise, mais il s’agit d’y parvenir sans sacrifier le long terme. Les véritables leaders de l’innovation se focalisent sur la manière d’en profiter pour dépasser leurs concurrents, par opposition à se demander comment survivre” déclare Olivier Tardy, Directeur Associé senior au BCG à Paris.
Tendance chassée sur le communiqué de presse du BCG, le 20 Avril 2009.
La Région des Pays de la Loire lance un vaste programme de développement de Plateformes Régionales d’Innovation, sur l’ensemble de son territoire ; plateformes destinées à être de véritables lieux d’incubation, d’expérimentation et de réalisations de projets à caractère industriel dans toutes ses filières économiques.
Les Plateformes Régionales d’Innovation ont pour objectifs de :
Faire travailler ensemble les entreprises régionales ; les PME innovantes, les TPE et les acteurs de la recherche, de l’innovation et de la formation ;
Maintenir et développer les activités économiques des entreprises des Pays de la Loire sur les territoires et bassins de vie ;
Renouveler et amplifier la politique de la Région en faveur de l’innovation.
Actuellement plusieurs projets de Plateformes Régionales d’Innovation sont d’ores et déjà en cours de formalisation :
Objets Solutions Communicantes a pour objet le domaine de la communication M2M (machine to machine) et la RFID (radio-identification). Ce projet regroupe différentsacteurs : l’école ESEO d’Angers, le groupement d’entreprise LEAV (Loire Electronic Apllication Valley), les centres de recherche de Polytech Nantes.
CISNA est une plateforme sur les outils de simulation numérique pour les sous-traitants du secteur automobile. Le projet est porté par l’Institut Automobile du Mans.
Ponan Tech regroupe des structures de l’Agroalimentaire : ENITIAA, CETIM, ESV, CTCPA, IFREMER et GEPEA. Son objectif : proposer un réseau de compétences adapté aux besoins des industriels du secteur.
Cette initiative qui réunit acteurs privés et publics (monde industriel, formation, recherche & développement), autour de compétences et de savoir-faire, a pour ambition la consolidation de l’économie sur le territoire et le renforcement de l’ancrage territorial des entreprises.
Tendance chassée sur PaysdelaLoire.fr, le 16 Mars 2009.
En janvier 2009, le Ministère Fédéral Allemand de l’Environnement a publié sa feuille de route pour 2020, dessinant une politique énergétique innovante en 10 points.
Il s’est fixé des objectifs ambitieux à l’horizon 2020 : réduction de 40 % des gaz à effet de serre par rapport au niveau de 1990 (contre 21,3 % fin 2007) ; contribution des énergies renouvelables dans la production d’électricité à hauteur de 30 % contre 15 % actuellement ; 25 % d’électricité produite à partir de cogénération ; diminution de 11 % de la consommation d’électricité.
Parmi les moyens mentionnés se trouve la gestion centralisée du réseau de transmission d’électricité, qui serait organisée par un unique gestionnaire, l’État disposant d’une participation minimale de 25,1 %. La feuille de route prévoit également un grand réseau européen d’électricité permettant l’approvisionnement en électricité solaire en provenance d’Afrique par exemple.L’abandon du nucléaire en 2022 induit un mix électrique composé à 40 % d’énergie thermique à partir de charbon. Les anciennes centrales à charbon arriveront en fin de vie entre 2010 et 2020 et seront remplacées par des unités beaucoup plus performantes et moins polluantes.Ce rapport prévoit qu’en 2030, la moitié de ces centrales sera équipée de la technologie de capture et stockage du CO2.Dans les transports, les gaz à effet de serre seront réduits de 20 % en 2020 grâce, entre autres, à l’utilisation d’un million de véhicules électriques, pouvant servir de « réserves d’équilibrage » pour les énergies renouvelables intermittentes, telles que le vent.
Cette politique est une réponse aux directives européennes mais également à la situation de crise actuelle. Elle vise, en effet, à assurer une plus grande indépendance énergétique et à réduire la facture énergétique. Celle-ci se trouverait allégée – 20 milliards d’euros en moins en 2020 pour les importations -, la croissance renforcée – en 2030, le PIB gagnerait 50 milliards par rapport à un scénario « Business As Usual » – et les emplois dans le secteur de l’environnement développés – avec 500 000 emplois supplémentaires en 2020 sur les 1,8 million actuels.
Tendance chassée dans la Note de Veille du Centre d’Analyse Stratégique, n°125, le 8 Mars 2009.
Microsoft inaugure à Mons, Belgique, son premier centre d’innovation technologique : le Microsoft Innovation Center. Ce centre, fruit d’un partenariat public-privé entre Microsoft et la Région wallonne, se veut à la fois une maternité d’entreprise, un centre de formation et une passerelle pour les PME innovantes.
Avec un budget de 1,5 millions d’euros, le MIC se fixe trois missions principales :
Eduquer : Former des développeurs aux nouvelles technologies et leur enseigner les compétences commerciales requises pour en faire des entrepreneurs prospères. Former les utilisateurs à l’analyse des besoins et au déploiement fructueux de solutions dans leurs entreprises.
Stimuler : Rassembler les acteurs du marché afin de promouvoir la collaboration (s’associer pour innover).
Faciliter : Faciliter le développement d’une vision et de projets de référence clés. Offrir un cadre propice à la validation de concepts, à l’expérimentation de plates-formes et au déploiement de projets pilotes.
Les projets majeurs du MIC porteront sur le développement de solutions logicielles pour les soins de santé, autrement dit, la e-santé. En effet, compte tenu de l’évolution démographique, ce secteur est appelé à relever d’immenses défis dans toutes les régions d’Europe où la technologie de l’information a un rôle important à jouer. Le MIC aidera les jeunes sociétés spécialisées dans les soins de santé électroniques à accéder aux experts privés et publics du secteur et à lever des fonds pour financer des projets pilotes. Il proposera un volet éducatif spécialement axé sur l’e-health et encouragera la collaboration entre la division de recherche de Microsoft et des chercheurs des milieux académiques wallons.
Vous souhaitez aller plus loin ?
Consultez nos articles sur la santé : ici, là et encore ici.
Consultez nos articles sur le partenariat public-privé : ici et là.
Tendance chassée sur Microsoft.com, le 5 Mars 2009.
Les amoureux de la créativité et du design que vous êtes pourront également en prendre plein les yeux en se rendant à l’exposition « C_42 », située sur les Champs-Elysées.
L’exposition accueille plusieurs univers : le concept-car électrique C-Cactus et la Nouvelle C5 au rez-de-chaussée, le système Stop&Start et la ‘Magic Box’ C3 Picasso au 1er étage. Et pour se relaxer au Citroën Lounge ou encore pour expérimenter vos sens et appréhender les couleurs, les matières et la notion de ‘visiospace’, il vous faudra encore monter quelques marches ! Clou du spectacle, tous les jeudis, vendredis et samedis soir, de 17h à 19h c’est HappyHhour !
Avec Créative Technologie, une nouvelle page de l’histoire de Citroën s’ouvre.
Tendance chassée sur AutoPlus.fr, le 6 Février 2009.
L’écart relatif avec les États-Unis et le Japon s’est réduit, notamment grâce aux fortes avancées enregistrées par nombre de nouveaux États membres comme Chypre, la Roumanie et la Bulgarie.
Dans toute l’UE, les ressources humaines et la disponibilité de financements pour l’innovation ont sensiblement augmenté. Les investissements consentis par les entreprises en matière d’innovation restent cependant relativement faibles, surtout si l’on compare avec les États-Unis et le Japon. Ce rapport va de pair avec le rapport 2008 « Science, technologie et compétitivité » qui fournit une analyse plus approfondie des tendances de la R&D publique et privée, des performances technologiques et des progrès réalisés concernant la mise en œuvre de l’Espace européen de la recherche. Read the rest of this entry ?